About me
I work as cinematographer for documentaries, experimental and narrative films between Bruxelles, Douarnenez (Brittany) and Paris.
I trained at the National Institute of Art in Belgium – INSAS where I fell in love with analogic pictures.
Right after my studies I had the opportunity to work on a film/workshop with teenagers from Cardinal Mercier institute directed by Katia Kissina : Cher Monsieur le supérieur. Making a movie in order to share our knowledge in directing with the teenagers is something that I enjoyed a lot.
In 2019, director Bruno Nesson, whom I trained with proposed me to work on his documentary
Logic Abdi
. The movie asks: « How to choose between the place where you’re from, the place where you are and the place you dream about ». The result is a poetic meditation between Bruno and his friend Abdi – The Movie has been shown at Premier Plan festival in Angers in 2020, as listed among the Diagonal section. I found it interesting to find my own voice in a friendship which had begun long before I joined them.
This very same year, I met Moïse Togo at the Fresnoy. We collaborated on two movies including
75000 $
. This is an experimental documentary mixing real captions and CGI. Moise wanted to suggest that the experience of the human body and the skin could be close to the discovery of a landscape. It was a great experience to try and find the technical means to achieve this tactile sensation. It addresses physical and psychological issues experienced by albino people in Africa. The film has been selected for Sundance festival,
INTERFILM Berlin, FIPADOC,
Festival international du film d’animation d’Annecy among many others before being awarded by Scam Price for experimental movie in 2021 and Are Electronica Price.
Moïse introduced me to Seydou Cissé which I accompanied on Garibou, a movie about Talibé childrens in Mali produced by les films du Bilboquet, Néon Rouge, Tara group.
For this movie, I wanted to be close to children, to film at their height. I wanted to follow their movements, to feel them breathe and so I used a very light and portable setup. This film was part of Festival de Clermont Ferrand selection and got awarded by Unicef
Pirce in Ouaga Coté Court.
I also collaborated with Pauline Bailey’s Safety Matches (2022) and 43° à l’ombre (2022) produced by Ecce Films. It was an interesting stretch in my habits to work for the lighting of a genre film and to create almost artifical scenes. This movies part of Coté Court, Festival du court metrage de Clermont-Ferrand among other francophones festivals.
Lately, I worked on a feature-lenght documentary of Lisa Lacombe, Au fond des mères (2024), produced by Milles et une Films. I enjoyed going back to documentary film, listening to real voices, being surprised.
Today I would really love to collaborate with filmmakers who question the notions of genre, decolonial and commitment in cinema.
merci pour la visite.
Je travaille comme directeur de la photographie sur des films documentaires, expérimentaux et narratifs entre Douarnenez (Bretagne), Bruxelles et Paris.
J’ai étudié à l’Institut National des Arts à Bruxelles – INSAS. Où j’ai découvert mon amour pour les images tournées en pellicules.
À la sortie de mes études, j’ai eu la chance de tourner un film/atelier avec des jeunes de l’institut Cardinal Mercier réalisé par Katia Kissina Cher monsieur le supérieur. Faire un film dans le but principal de proposer une expérience de tournage à ses jeunes m’a beaucoup plu.
En 2019, le réalisateur Bruno Nessin avec qui j’avais étudié, m’a proposé de tourner son documentaire Logic Abdi. Il aborde la question « Comment choisir entre son lieu d’origine, son lieu de résidence et son lieu de rêve? ». Ce film est une méditation poétique entre Bruno et son ami Abdi. Il a été projeté au festival Premier Plan à Angers en 2020 dans la sélection Diagonal. J’ai aimé trouver une place dans l’intimité de cette amitié et intégrer une manière de filmer que Bruno avait entamée seul.
Dans la même année j’ai rencontré Moïse Togo au Fresnoy. Nous avons fait deux films ensemble dont 75 000$. C’est un documentaire expérimental mêlant des images réelles et virtuelles. Moïse cherchait à faire ressentir un paysages en filmant un corps humain, de la peau. J’ai apprécié de rechercher les moyens techniques pour trouver une sensation. Nous avons utilisé des objectifs macro-tubulaires et mis la caméra en mouvement. Ce film aborde les conditions de vies physiques et morales des personnes atteintes d’albinisme en Afrique. Il a notamment été présenté au Sundance film Festival, à INTERFILM Berlin, au FIPADOC, au Festival international du film d’animation d’Annecy antre autres, avant de recevoir le Prix Scam de l’œuvre expérimentale 2021, le prix Art Electronica 2021.
Moïse m’a présenté Seydou Cissé avec qui j’ai tourné Garibou, une fiction sur les enfants Talibé au Mali produit par les films du Bilboquet, Tara Groupe et Néon rouge. Pour ce film, je voulais pouvoir être proches et à la hauteur de ces enfants, les suivre dans tous leurs mouvements, les sentir respirer. J’ai cherché à mettre en place une configuration de tournage légère et réactive. Ce film a été présenté au Festival de Clermont-Ferrand en 2024, il a reçu le Prix Unicef au festival Ouaga Coté court et a été diffusé sur France 3.
J’ai dans les mêmes années fait deux films avec Pauline Bailay, Safety Matches en 2022 et 43° à l’ombre en 2023 profuit par Ecce Films. C’était une gymnastique intéressante pour moi d’aborder le film de genre, éclairer pour des images lumineuses à la frontière de l’artificiel. Ces films ont été présenté à Côté Court, au Festival de Clermont Ferrand et dans d’autres festivals francophones.
Ces derniers temps, j’ai tourné le long-métrage documentaire Au fond des mères de Lisa Lacombe produit par Milles et Une films. Le film est en ce moment en post-production. J’ai aimé revenir au documentaire, écouter des paroles vécues, me préparer pour être surpris.
Le court-métrage de Xavier Champagnac Violeta est actuellement présenté pour sa première au Festival de Clermont Ferrand 2025 en compétition nationale. Je suis très heureux que ce film soit vu, car il me parle beaucoup. J’ai aimé retrouver un cinéma de fiction tentant de s’ancrer dans une réalité sociale.
Aujourd’hui je suis porté par un grand désire de poursuivre mes collaborations avec des réalisateur.ices explorant un cinéma inclusif, décolonial, militant.